Six jeux, sur votre écran collectif
Ils s’affichent en grand dans la salle d’activité, le salon ou la salle à manger. Sur un écran tactile, les résidents jouent eux-mêmes ; sinon, c’est vous qui manipulez pendant que le groupe cherche la réponse.
Memory
Des pictogrammes à retourner deux par deux. En groupe, il fonctionne bien parce que chacun peut signaler une paire sans avoir à se déplacer.
Quiz
Des questions sur les thèmes de votre choix, ou les vôtres. C’est le jeu qui fait le plus parler, parce que chacun a un souvenir à raconter sur la réponse.
Vrai ou faux
Deux réponses possibles seulement. Tout le monde peut participer, y compris ceux qui n’osent pas se lancer sur une question ouverte.
Proverbes
Le début d’un proverbe apparaît, il faut trouver la suite. Souvent celui qui déclenche le plus de réactions spontanées dans un groupe de personnes très âgées.
L’intrus
Trouver l’élément qui n’a pas sa place parmi les autres. Il se prête bien aux échanges : il y a souvent débat sur la réponse.
Le tri
Ranger des éléments dans la bonne catégorie, selon le thème proposé. Facile à commenter à voix haute, ce qui aide à faire participer ceux qui restent en retrait.
Un créneau à tenir, rien de préparé
L’intervenant extérieur annule, la sortie tombe à l’eau, il pleut depuis trois jours. Ce sont les moments où il faut trouver quelque chose en dix minutes, et où le classeur d’activités ne suffit pas.
- bolt Zéro préparation Pas de matériel à sortir, pas de photocopies, pas de plateau à installer. Vous ouvrez le jeu sur l’écran et la séance commence.
- groups En grand groupe ou à quelques-uns L’écran collectif permet à tout le monde de suivre, y compris ceux qui ne peuvent pas manipuler. Personne n’est spectateur par défaut.
- touch_app Tactile ou animé par vous Sur un écran tactile, les résidents jouent directement. Sur un écran classique, vous validez les réponses pendant qu’ils cherchent. Les deux fonctionnent.
- record_voice_over Le jeu ne remplace pas l’animateur C’est vous qui faites parler le groupe, qui relancez celui qui n’ose pas, qui rebondissez sur un souvenir. L’écran vous enlève la préparation, pas l’animation.
Des questions qui parlent à vos résidents
Un quiz de culture générale fonctionne un temps. Une question sur le nom de l’ancienne usine du bourg fait parler toute la salle pendant dix minutes.
- edit_note Vous écrivez les vôtres Le quiz et le vrai ou faux acceptent vos questions, saisies depuis votre espace. Elles s’ajoutent aux thèmes existants.
- location_on Sur votre territoire L’histoire locale, les métiers de la région, les commerces disparus, les fêtes du village. C’est ce qui déclenche les souvenirs partagés, et souvent la parole de ceux qui ne parlent pas.
- groups_3 Sur la vie de la structure Le prénom du chat de la résidence, l’année de l’ouverture, le nom du chef cuisinier. Ces questions fonctionnent parce que tout le monde autour de la table connaît la réponse.
- contact_page À partir de ce que vous savez d’eux Les histoires de vie que vous avez renseignées sont une source de questions toute trouvée, à condition de rester sur ce qui se partage en groupe. C’est vous qui décidez ce qui se dit devant les autres.
Adapter au groupe que vous avez devant vous
Un groupe n’est jamais homogène. Le niveau se choisit avant la partie, et rien n’empêche de le changer d’une séance à l’autre selon qui est présent.
Plusieurs niveaux par jeu
Le nombre d’éléments, la complexité des questions ou la taille du plateau varient selon le niveau retenu. De quoi éviter la séance où trois personnes répondent à tout pendant que les autres décrochent.
Un score en fin de partie
Le résultat s’affiche à la fin, avec le score à améliorer. C’est ce qui donne envie de relancer une partie la semaine suivante, et ça se joue collectivement plutôt que les uns contre les autres.
Le score appartient au jeu. Il n’est pas conservé comme un indicateur, ne remonte dans aucun bilan et ne dit rien de l’état d’un résident. Ce n’est pas un outil d’évaluation.